Hausse du prix du lait, du blé, de l'huile, du riz et de toutes les matières premières, denrées alimentaires indispensables... Et ce sont plusieurs centaines de millions de personnes qui se retrouvent ajoutées au total de gens déjà touchés par la famine.
Bangladesh, Burkina, Libéria, Afghanistan, Ethiopie, Egypte, Maroc, Cameroun, Sénégal, Mozambique, Indonésie, Philippines, Somalie, Niger, Birmanie, Haïti, et la liste est loin d'être terminée!
Ce que était auparavant plus abordable pour les familles est devenu aujourd'hui trop cher. En Afrique notamment, beaucoup d'habitants consacrent leur budget uniquement à la nourriture, donc la moindre hausse peut entrainer les pires difficultés, voire l'incapacité de se nourrir correctement et/ou suffisamment.
Dans certains de ces pays en Haïti notamment, la population descend dans les rues et proteste violemment. Les pillages et les jets de pierres se multiplient, les gouvernements tentent de rassurer leurs populations sans grande conviction. Le prix du riz a quasiment doublé alors qu'il est la principale source d'alimentation dans les pays d'Asie du Sud Est (Cambodge, Thaïlande...), idem pour le blé en l'Afrique.
L'ONU s'attend au pire, car elle sait que les prix ne sont pas à même de diminuer, et que les gouvernements des pays en développement ne pourront pas y faire face. Des organisations humanitaires telles que MSF devront consacrer encore plus d'argent aux colis alimentaires essentiellement constitués de lait, de céréales et autres vitamines, et risquent ainsi de devoir limiter leur budget dans d'autres projets.
Alors que plus de 850 millions de personnes souffrent de la faim dans le monde, la flambée des prix ne pouvaient pas tomber plus mal.
Sources: Action Contre la Faim, le Monde, MSF...
Bangladesh, Burkina, Libéria, Afghanistan, Ethiopie, Egypte, Maroc, Cameroun, Sénégal, Mozambique, Indonésie, Philippines, Somalie, Niger, Birmanie, Haïti, et la liste est loin d'être terminée!
Ce que était auparavant plus abordable pour les familles est devenu aujourd'hui trop cher. En Afrique notamment, beaucoup d'habitants consacrent leur budget uniquement à la nourriture, donc la moindre hausse peut entrainer les pires difficultés, voire l'incapacité de se nourrir correctement et/ou suffisamment.
Dans certains de ces pays en Haïti notamment, la population descend dans les rues et proteste violemment. Les pillages et les jets de pierres se multiplient, les gouvernements tentent de rassurer leurs populations sans grande conviction. Le prix du riz a quasiment doublé alors qu'il est la principale source d'alimentation dans les pays d'Asie du Sud Est (Cambodge, Thaïlande...), idem pour le blé en l'Afrique.
L'ONU s'attend au pire, car elle sait que les prix ne sont pas à même de diminuer, et que les gouvernements des pays en développement ne pourront pas y faire face. Des organisations humanitaires telles que MSF devront consacrer encore plus d'argent aux colis alimentaires essentiellement constitués de lait, de céréales et autres vitamines, et risquent ainsi de devoir limiter leur budget dans d'autres projets.
Alors que plus de 850 millions de personnes souffrent de la faim dans le monde, la flambée des prix ne pouvaient pas tomber plus mal.
Sources: Action Contre la Faim, le Monde, MSF...
