Tibet/Chine
Près de 60 ans que le Tibet est occupé. La moindre révolte écrasée par la police chinoise, une dictature condamnant sévèrement quiconque n'est pas membre du parti communiste.
Et pourtant, c'est à la Chine que sont donnés les Jeux Olympiques 2008. Les grandes démocraties mondiales espèrent ainsi que ce pays se verra « obligé » de respecter les droits de l'Homme tant bafoués là-bas.
Mais la Chine fait la sourde oreille, et n'hésite pas à raser des kilomètres carrés de bidonvilles, jetant leurs occupants hors de Pékin et sa banlieue. Le gouvernement déloge des centaines d'habitants, démolit leur maison pour dégager un espace suffisamment vaste pour y construire un stade, qui finalement ne verra jamais le jour. Le nombre d'enfants qui travaillent notamment dans les mines et les carrières, n'a pas diminué, bien qu'une loi interdit le travail aux enfants de moins de 16 ans en Chine.
Bénéficiant de l'indignement mondial sur les promesses que la Chine n'a pas tenu, le Tibet se soulève, et commence enfin à faire parler de lui. Les tibétains ayant fui leur territoire des années auparavant manifestent, soutenus par les citoyens du pays dans lequel ils ont trouvé refuge.
Aujourd'hui c'est le monde entier qui réclame l'indépendance du Tibet. Le passage de la flamme olympique dans une ville devient le parcours du combattant, des centaines de milliers de personnes promettent le boycott des jeux, les affrontements entre tibétains et chinois se multiplient.
Il est insensé de constater à quel point la Chine est indifférente aux protestations internationales, et accuse même d'incompétences les autorités londoniennes et parisiennes. Le gouvernement chinois en arrive à reprocher au monde d'être racistes et intolérants envers eux, et de confondre sport et politique. Mais comment peut-on bafouer les droits de l'Homme, n'autoriser qu'un seul parti politique, et être en même temps en mesure d'accueillir des gens du monde entier?
C'est clair, le gouvernement chinois estime n'avoir rien à se reprocher. Pas même le culte de la personnalité de Mao, ni même la propagande et la censure omniprésente. En effet, le peuple chinois n'aura aucune idée de ce qui s'est passé à Paris s'il se contente de regarder les chaînes télévisées nationales. La Chine refuse désormais de répondre aux questions concernant les droits de l'Homme, ou tout autre sujet n'ayant, selon elle, aucun rapport avec les JO.
Pour l'indépendance du Tibet, il y a encore beaucoup à faire, du temps à donner, des risques à prendre...Et alors ?
Près de 60 ans que le Tibet est occupé. La moindre révolte écrasée par la police chinoise, une dictature condamnant sévèrement quiconque n'est pas membre du parti communiste.
Et pourtant, c'est à la Chine que sont donnés les Jeux Olympiques 2008. Les grandes démocraties mondiales espèrent ainsi que ce pays se verra « obligé » de respecter les droits de l'Homme tant bafoués là-bas.
Mais la Chine fait la sourde oreille, et n'hésite pas à raser des kilomètres carrés de bidonvilles, jetant leurs occupants hors de Pékin et sa banlieue. Le gouvernement déloge des centaines d'habitants, démolit leur maison pour dégager un espace suffisamment vaste pour y construire un stade, qui finalement ne verra jamais le jour. Le nombre d'enfants qui travaillent notamment dans les mines et les carrières, n'a pas diminué, bien qu'une loi interdit le travail aux enfants de moins de 16 ans en Chine.
Bénéficiant de l'indignement mondial sur les promesses que la Chine n'a pas tenu, le Tibet se soulève, et commence enfin à faire parler de lui. Les tibétains ayant fui leur territoire des années auparavant manifestent, soutenus par les citoyens du pays dans lequel ils ont trouvé refuge.
Aujourd'hui c'est le monde entier qui réclame l'indépendance du Tibet. Le passage de la flamme olympique dans une ville devient le parcours du combattant, des centaines de milliers de personnes promettent le boycott des jeux, les affrontements entre tibétains et chinois se multiplient.
Il est insensé de constater à quel point la Chine est indifférente aux protestations internationales, et accuse même d'incompétences les autorités londoniennes et parisiennes. Le gouvernement chinois en arrive à reprocher au monde d'être racistes et intolérants envers eux, et de confondre sport et politique. Mais comment peut-on bafouer les droits de l'Homme, n'autoriser qu'un seul parti politique, et être en même temps en mesure d'accueillir des gens du monde entier?
C'est clair, le gouvernement chinois estime n'avoir rien à se reprocher. Pas même le culte de la personnalité de Mao, ni même la propagande et la censure omniprésente. En effet, le peuple chinois n'aura aucune idée de ce qui s'est passé à Paris s'il se contente de regarder les chaînes télévisées nationales. La Chine refuse désormais de répondre aux questions concernant les droits de l'Homme, ou tout autre sujet n'ayant, selon elle, aucun rapport avec les JO.
Pour l'indépendance du Tibet, il y a encore beaucoup à faire, du temps à donner, des risques à prendre...Et alors ?
