La tension dans ces deux pays a rarement été aussi tendue.
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Depuis les élections, le Kenya est déchiré par les combats interethniques (surtout entre les Kalenjin et les Kikuyu, les deux ethnies les plus importantes du Kenya). Une vingtaine de femmes et d'enfants ont été brûlés vifs dans une maison, les affrontements entre police et manifestants ont tué un enfant qui a eu le malheur de se retrouver au milieu des violences, le nombre de viols a littéralement explosé, plus de 900 personnes ont été tuées parfois même à l'arme blanche, 300 000 personnes (dont une moitié d'enfants) abandonnent leur maison pour fuir vers un endroit plus sûr... L'Europe et les Etats-Unis hésitent à programmer des missions humanitaires, craignant pour la sécurité des gens qu'ils y enverront. Comme au Tchad, les gens commencent à s'entasser dans des camps de fortune, les enfants qui étaient auparavant scolarisé ne le sont plus. La crise a commencé récemment , ce qui fait que pour l'instant, les conditions sanitaires restent correctes. Mais elles risquent d'empirer très vite si la situation ne s'améliore pas très bientôt. Certaines personnes refusent de quitter leur village bien que celui ci ait été entièrement brûlé, et craignent de s'aventurer trop loin pour chercher nourriture ou vêtements.
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Contrairement au Kenya, la guerre au Tchad dure depuis presque 3 ans. Mais on n'a commencé à en parler que lorsque la situation devenait grave, c'est-à-dire presque trop tard! La capitale est devenue récemment siège de la violence, poussant des ressortissants de divers pays à rentrer dans leur pays d'origine, et 37 000 personnes se sont réfugiés au Cameroun, pays voisin du Tchad. Comme au Kenya, la peur est omniprésente et les entassements dans des camps de plus en plus importants.
Les humanitaires sont nombreux à être sur place. Le Cameroun assure l'hospitalité des réfugiés politiques et quelques Tchadiens ont décidé de rentrer, espérant que le plus gros des violence est passé. Pour l'instant légèrement apaisées, espérons que ce ne soit pas qu'un sursis!
Sources: Unicef, et sinon un peu partout!
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Depuis les élections, le Kenya est déchiré par les combats interethniques (surtout entre les Kalenjin et les Kikuyu, les deux ethnies les plus importantes du Kenya). Une vingtaine de femmes et d'enfants ont été brûlés vifs dans une maison, les affrontements entre police et manifestants ont tué un enfant qui a eu le malheur de se retrouver au milieu des violences, le nombre de viols a littéralement explosé, plus de 900 personnes ont été tuées parfois même à l'arme blanche, 300 000 personnes (dont une moitié d'enfants) abandonnent leur maison pour fuir vers un endroit plus sûr... L'Europe et les Etats-Unis hésitent à programmer des missions humanitaires, craignant pour la sécurité des gens qu'ils y enverront. Comme au Tchad, les gens commencent à s'entasser dans des camps de fortune, les enfants qui étaient auparavant scolarisé ne le sont plus. La crise a commencé récemment , ce qui fait que pour l'instant, les conditions sanitaires restent correctes. Mais elles risquent d'empirer très vite si la situation ne s'améliore pas très bientôt. Certaines personnes refusent de quitter leur village bien que celui ci ait été entièrement brûlé, et craignent de s'aventurer trop loin pour chercher nourriture ou vêtements.
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Contrairement au Kenya, la guerre au Tchad dure depuis presque 3 ans. Mais on n'a commencé à en parler que lorsque la situation devenait grave, c'est-à-dire presque trop tard! La capitale est devenue récemment siège de la violence, poussant des ressortissants de divers pays à rentrer dans leur pays d'origine, et 37 000 personnes se sont réfugiés au Cameroun, pays voisin du Tchad. Comme au Kenya, la peur est omniprésente et les entassements dans des camps de plus en plus importants.
Les humanitaires sont nombreux à être sur place. Le Cameroun assure l'hospitalité des réfugiés politiques et quelques Tchadiens ont décidé de rentrer, espérant que le plus gros des violence est passé. Pour l'instant légèrement apaisées, espérons que ce ne soit pas qu'un sursis!
Sources: Unicef, et sinon un peu partout!
