Citez-moi une injustice et une aberration pire que celle ci, si vous arrivez à trouver!
En 2006, Walid et sa famille quittent l'Algérie, et s'installent à Marseille. Le principal but de ses parents est de le faire hospitalisé, et pour cause: âgé de 12 ans, Walid est un "enfant de la lune" (les enfants qui ne supportent pas les ultras-violets, et pour qui le moindre contact au soleil peut être fatal), une maladie rare et pour l'instant inguérissable. En Algérie, Walid avait développé de nombreuses tumeurs, s'était fait opéré 22 fois, a perdu une partie du visage, et n'était pas scolarisé, n'ayant aucune combinaison de protection et les vitres de l'école n'étant équipées pour filtrer les UV.
Seule sa mère parvient a obtenir un droit de séjour de 6 mois sur le territoire français, mais son père n'est pas autorisé à rester. C'est donc illégalement qu'il décide logiquement de rester auprès de son fils.
Puis, Walid est hospitalisé, obtient une combinaison le protégeant à 100% des UV et peut donc fréquenter l'école comme les autres enfants.
Mais la situation se complique gravement: Walid et ses parents sont sur le point de se faire expulser du territoire et ramenés en Algérie. Or, sa maladie nécessite beaucoup de soins très lours et très réguliers qui ne peuvent lui être prodigués dans son pays natal. Le renvoyé, c'est le condamner!
Quand le fait d'expulser une famille dépasse celui d'un enfant malade, on est en droit de se demander dans quel monde on vit, et si ceux qui nous dirigent ont un brin d'humanité...
En 2006, Walid et sa famille quittent l'Algérie, et s'installent à Marseille. Le principal but de ses parents est de le faire hospitalisé, et pour cause: âgé de 12 ans, Walid est un "enfant de la lune" (les enfants qui ne supportent pas les ultras-violets, et pour qui le moindre contact au soleil peut être fatal), une maladie rare et pour l'instant inguérissable. En Algérie, Walid avait développé de nombreuses tumeurs, s'était fait opéré 22 fois, a perdu une partie du visage, et n'était pas scolarisé, n'ayant aucune combinaison de protection et les vitres de l'école n'étant équipées pour filtrer les UV.
Seule sa mère parvient a obtenir un droit de séjour de 6 mois sur le territoire français, mais son père n'est pas autorisé à rester. C'est donc illégalement qu'il décide logiquement de rester auprès de son fils.
Puis, Walid est hospitalisé, obtient une combinaison le protégeant à 100% des UV et peut donc fréquenter l'école comme les autres enfants.
Mais la situation se complique gravement: Walid et ses parents sont sur le point de se faire expulser du territoire et ramenés en Algérie. Or, sa maladie nécessite beaucoup de soins très lours et très réguliers qui ne peuvent lui être prodigués dans son pays natal. Le renvoyé, c'est le condamner!
Quand le fait d'expulser une famille dépasse celui d'un enfant malade, on est en droit de se demander dans quel monde on vit, et si ceux qui nous dirigent ont un brin d'humanité...